Cauchemar
Music by Fenek
1er couplet Dès l’départ, j’démarre au quart de tour, Le stress s’compte en bars, enclenche le compte à rebours Mes globes oculaires visent la guerre des nerfs, J’te sers un ulcère et disserte sur l’effet d’serre, Mon corps erre entre des vapeurs nucléaires Qui creusent mes cernes, me transpercent l’épiderme, De l’uranium macère entre mes molaires L’aluminium enserre cette zone urbaine, C’est la crise en thèse, mais sans chrysanthèmes, Kerozen dans les veines, crackheads sous tranxene, Génèse du malaise, tristesse dans l’ivresse, La peine, la détresse, bris d’verres, cris d’sirènes, Ce cul terreux, en quête d’écus et d’euros, Me bûte le crâne en scred, avec son Kuduro, Tordue et crade est la vie de couche-tard, Je suis street zonard, sans sonar, dans ce cauchemar. Refrain (x2) Je suis perdu, je reste en quête d’une issue, Mes neurones crisent, mon stress est continu, Je vis mes nuits dans les bras d’Belzébuth, C’est le même cauchemar qui me persécute. 2ème couplet Néophyte, je navigue dans ce Tchernobyl, Mes phobies me terrorisent et c’est l’insomnie, En théorie, j’erre seul sur cette météorite, Comme un comique horrible sous corticoïdes, La mélancolie cicatrise ma carotide, La colique nous calcine, à nos risques et périls, Panique alcoolique, narcotiques et nicotine, L’homicide domine, et mes rétines hallucinent, Je suis livide, hybride, risible et cynique Mutile le futile, cupide, inutile Physique et psychique, débile dans ta ville, Un pitre en plastique, trucide cet indic’, Je salive et palpite, vil dans un parking, En crise, mes os crépitent comme des Rice Krispies, Hémorragie quand j’ouvre mes tripes au crique, Epris de rage, entre asphyxie et cris des briques. Refrain (x2) 3ème couplet Je déraisonne sans raison dans mon oraison, A l’horizon, de la cortisone pour mes contusions, La confusion, de l’acétone sur mes ecchymoses, En parenthèses, des overdoses en apothéose, J’croise un bureaucrate, cannibale et tribal, Ce naze me narre son drame de l’anonymat, Abominable quand il pillave dans son corbillard, Bizarre quand s’emballe mon rythme cardiaque, Paname au napalm, massacre sur l’asphalte, Bâtards en parade, barbares dans les bars, Des garces et des macks, des lames et des barges, Ca plane sur des travs, du cash et c’est sale, J’ai mal au pancréas et deviens bestial, A force de menaces en ce décor ancestral, Mon cœur s’encrasse, sans escale, sans cesse pâle, Du méthane émane, donc je comate et je cane. Refrain (x2) Titre issu de la mixtape Flowtekneek par Fenek